15 juin 2000 / Espagne / Barcelone / Théatre Tívoli
Capacité : 1500 personnes.
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Titres joués : Commentaires :
  1. 'Talk Show Host'
  2. 'Bones'
  3. 'Optimistic'
  4. 'Karma Police'
  5. 'Morning Bell'
  6. 'Dollars And Cents'
  7. 'Street Spirit (fade out)'
  8. 'Everyone / The National Anthem'
  9. 'My Iron Lung
  10. 'No Surprises'
  11. 'Climbing Up The Walls'
  12. 'Lucky'
  13. 'In Limbo'
  14. 'Exit Music (for a film)'
  15. 'Airbag'
  16. 'Everything In Its Right Place'
    Rappel
  17. 'Just'
  18. 'Egyptian Song'
  19. 'Lurgee'
  20. 'Paranoid Android'
Photos :
Thom & Colin (J.E.Gomez/IndyRock)Thom  (J.E.Gomez/IndyRock)Thom (J.E.Gomez/IndyRock)Thom (WorldOnline/EFE)

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Radiohead, un retour diabolique (rapide résumé à une heure du matin).
Thom Yorke et Radiohead ont réussi à ce que, trois avant la première d'OK Computer, le public revienne les admirer. Le Théatre Tivoli, un endroit d'une autre époquen a accueilli les musiciens-clés des premières années dy XXIème siècle. 1500 personnes, de toutes nationalités, n'en ont pas cru leurs yeux ni leurs oreilles. Radiohead a grossi au point d'arriver à la limite de la cohérence et, en même temps, un irrationnalité éclantante. Des lumières bleu-orange et des guitares diaboliques ont jailli des mélodies aux cadences spasmodiques. Un Radiohead qui nous a présenté, au milieu des succés d'OK Computer, sept nouveaux titres qu'ils testeront sur scène pendant leur tournée commencée à Arles le 13, interrompue à Vaison dans la pluie, et qui a Barcelone s'en envolée dans une autre univers que seul certains esprits privilégiés, comme celui de Thom Yorke, peuvent occuper.
-IndyRock.

Radiohead experimente à partir du passé dans son quatrième disque.
Le groupe anglais Radiohead a joué ce jeudi à Barcelone dans son seul concert en Espagne, les chansons de son quatrième album, attendu pour l'automne, des morceaux plus experimentaux et différents des précédents, car ils prennent racine dans les 70s.
Thom a dit dans une interview que les nouveaux morceaux pouvaient être comparés à la trilogie "Berlin" de David Bowie, et il n'a pas tort : les nouveaux titres portent plus sur l'experimentation sonore que sur la recherche d'ambiance. Le théatre Tivoli était l'endroit parfait : tous les billets vendus en une semaine, les lumières composées d'une couleur, voire deux, un son très pur, haute fidélité pour contenter les plus impatients, qui se sont tout de même levés pour le rappel.
Le repertoire donne la priorité aux vieux titres : les 21 chansons comportaient 7 nouveaux titres et une lecture exhaustive de leurs trois albums.
Mais cette fois, le labyrinthe sonore de guitare est devenu une recherche constante de la meilleure instrumentation possible, raison pour laquelle la batterie passait des passages rapides aux lents, les acoustiques avec les électriques, toujours au moins deux guitares en même temps, et par moment un xylophone, un synthétiseur, un piano, des effets... Les choeurs jouaient parfaitement leurs rôles, et les rythmes font concurence aux forces d'un groupe qui, comparé à ses débuts à U2, est maintenant dans le dileme de montrer ce qu'il est après un album insurmontable et la mort par K-O de la pop anglaise.
Et voilà le nouveau projet qui n'en finit de combler l'attente d''OK Computer', peut-être aussi parceque la moisson n'est pas encore mûre. (...)
Yorke, jouant entre l'aigüe et le grave, démontra sa puissance et sa valeur, et le groupe sonne comme un ensemble pour cette sixième visite de Barcelone (...). Au final, le pubic leur a offert une ovation pour un concert très attendu.
Les titres sont jetés et montent très haut. Feront-ils de Radiohead un groupe de référence sur scène ? Se réinventer en partant du passé, n'est pas une mauvaise idée vu notre époque, mais donne un groupe avec son propre son est appellé aux plus grands succés.

-WorldOnline.

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